Contrasting Fortunes, Differing Futures? The Rise (and Fall) of the Front National and the British National Party

Nicholas Startin

Research output: Contribution to journalArticle

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Abstract

Since the early 1980s the Front National (FN) has been a significant feature on the French political landscape, performing consistently in national, local and European electoral settings. The party has consolidated its position in terms of votes cast as the third largest in France with Marine Le Pen polling over 18% of the vote in the first round of the 2012 presidential elections. More recently the party were victorious in the 2014 European elections, polling just short of 25% and underlining Marine Le Pen's status as the ‘leader’ of the contemporary Far Right in Europe. This progression is in contrast to the electoral evolution of the British National Party (BNP), which, under the leadership of Nick Griffin, has struggled to make an impact in the national electoral context and, after reaching a peak at the 2009 European elections where it won two seats in the Strasbourg chamber, fell away in the 2014 contest polling just over 1% of the vote. By concentrating primarily on ‘supply-side’ theories of the rise of the Far Right, the purpose of this paper is to account for the dramatically contrasting electoral fortunes of the two parties and to explain the electoral longevity and durability of the FN in contrast to the BNP. It examines the importance of ‘supply-side’ variables such as national tradition, political opportunity structures, charismatic leadership and the role of the media in order to account for their contrasting fortunes. In short, the article aims to contribute to the burgeoning debate about the rise (and durability) of Far Right parties in Europe.

Depuis le début des années 80, le Front national (FN) tient un rôle important dans la politique française grâce à ses bons résultats autant dans les élections nationales que locales et européennes. Lors du premier tour des élections présidentielles de 2012, au cours duquel Marine Le Pen a obtenu près de 18% des voix, le parti a consolidé son statut de troisième plus grand parti de France. En mai 2014, une nouvelle page s'est tournée avec la première victoire du FN sur le plan national. Avec près de 25% des suffrages exprimés, le parti des Le Pen devenait le plus grand parti français sur le plan européen, et Marine Le Pen la chef de file de l'extrême droite sur le continent. De l'autre cote de la Manche, le British National Party (BNP) n'a pas bénéficié du même élan. Avec Nick Griffin à sa tête, le parti n'a eu qu'un impact limité réalisant un score de seulement 1%, et n'a pas réussi a gardé les deux élus obtenus au parlement européen en 2009 . En se basant sur les ‘théories de l'offre’, le but de cet article est donc d'expliquer les trajectoires contraires des deux partis. En examinant les variables telles que la tradition nationale, la structure d'opportunités politiques, le rôle du leadership charismatique et celui des médias, cet article va élucider le pourquoi du succès et de la longévité du FN, comparé au déclin de son homologue britannique. Le présent article se veut donc une contribution au débat grandissant sur la montée et la durabilité de l'extrême droite en Europe.
Original languageEnglish
Pages (from-to)277-299
JournalModern and Contemporary France
Volume22
Issue number3
Early online date29 Aug 2014
DOIs
Publication statusPublished - 2014

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